Profession de foi de l’AGEP et des Assos pour les Élections centrales de l’Université Paris Descartes

 

Profession de foi de la liste

Bouge ta fac

avec tes Assos

soutenues par l’AGEP

 

 

 

Table des matières

 

Préambule

L’Enseignement Supérieur, l’Université Paris Descartes et PRES Sorbonne Paris Cité

Représentation étudiante : conseils d’université

L’Association Générale des Etudiants de Paris (AGEP)

La liste « Bouge ta Fac avec tes Assos »

Notre projet d’équipe

Le programme de la liste « Bouge ta Fac » en 6 points !

Le programme détaillé de la liste « Bouge ta Fac »

L’université pour un accès au monde du travail

Une pédagogie rénovée au service de l’étudiant

Garantir le droit des étudiants

Une université au service de l’étudiant

Démocratie étudiante et valorisation de la citoyenneté étudiante

Vie étudiante

Bilan de Mandat 2009-2011

 

 

 

Préambule

 

 

 

 

 

 

Nous vivons une époque où les réformes sont légion dans l’enseignement supérieur. Mais certaines marquent leur temps plus que d’autres : l’organisation en des facultés en Universités au sein desquelles nous étudions aujourd’hui est le fruit d’une réforme du 12 novembre 1968, plus connue sous le nom de loi Faure, en hommage au ministre éponyme qui la fit adopter.

 

Elle ne se limite pas à une simple réforme organisationnelle : dans les mois qui suivirent les mouvements de représentation étudiante de mai 68, la loi Faure supprime la sélection à l’entrée de l’Université, et place l’étudiant au cœur de la gestion même de celle-ci. Le titre III article 13 de la Loi précise en effet que « les conseils [d’administration des UFR et de l’Université] sont composés, dans un esprit de participation, par des enseignants, des chercheurs, des étudiants et par des membres du personnel non enseignant. »

 

C’était une première historique, et une grande victoire pour les étudiants qui firent connaître leur contentement : les premières élections d’élus étudiants de l’Histoire de France furent organisées en mars 1969 et connurent des taux de participation inégalés depuis : 66% en médecine, 60% en droit et sciences économiques, 46% en sciences et 42% en lettres qui avaient été au centre de la contestation.

 

Il suffit de se jeter un œil rapide sur les résultats des dernières élections centrales pour comprendre que nous avons aujourd’hui tendance à nous reposer sur les lauriers de nos aînés… et à nous désengager petit à petit de la représentation étudiante pour laquelle ils se sont battus : aux dernières élections centrales de l’Université, en novembre 2007, le taux de participation moyen des étudiants de Paris Descartes était de 12%.

 

Il est temps de se réveiller et de s’activer : des listes se montent en ce moment même dans notre Université, pour lesquelles nous seront amenés à voter les 21 et 22 novembre prochain. Ces élections détermineront les deux prochaines années de représentation centrale sur notre Université : le moment est venu de s’informer avant de voter !

 

 

 

L’Enseignement Supérieur, l’Université Paris Descartes et PRES Sorbonne Paris Cité

 

 

En France, les études supérieures prennent une forme particulière, avec de nombreuses formations hors des universités. L’accès au premier cycle d’études supérieures des universités est de droit pour tous les bacheliers ou titulaire d’un diplôme d’accès aux études supérieures : 98% des bacheliers généraux, 90% des bacheliers technologiques et 45% des bacheliers professionnels poursuivent leurs études.

Le dispositif français est caractérisé par une double coupure. D’une part, le service public de l’enseignement supérieur est assuré par les universités ouvertes à tous (sauf les études de santé) et par les « grandes écoles » qui recrutent les étudiants par concours (à la différence des universités dont la sélection se fait en cours de cursus). D’autre part, la recherche est assurée à la fois par les établissements publics à caractère scientifique et technologique (EPST) spécialisées et par les universités qui assurent une double mission d’enseignement et de recherche. L’ensemble dessine un paysage complexe et peu lisible.

L’université Paris Descartes est un établissement de plus de 37 000 étudiants, répartis dans tout Paris et au-delà, et réunissant plus d’une dizaine de filières universitaires différentes. En plus de cela, cet établissement a lui-même décidé de collaborer avec 8 autres établissements pour former le Pôle de Recherche et d’Enseignement Supérieur Sorbonne Paris Cité. A grande échelle, vous faites donc partie d’un ensemble qui réunit 120 000 étudiants.

 

Avec ses 9 Unités de Formation et de Recherche (UFR) et son Institut Universitaire de Technologie (IUT), l’université Paris Descartes couvre l’ensemble des connaissances en sciences de l’homme et de la santé. Seule université francilienne réunissant médecine, pharmacie, sage-femme et dentaire, son pôle santé est reconnu en Europe et dans le monde entier pour la qualité de ses formations et l’excellence de sa recherche.

 

Sorbonne Paris Cité a été le premier Pôle de Recherche et d’Enseignement Supérieur (PRES) à voir le jour à Paris. Créé par décret du 10 février 2010, il a pour objectif de renforcer le potentiel des établissements membres en matière de recherche et de formation.

 

Sorbonne Paris Cité associe quatre universités (Sorbonne Nouvelle, Paris Descartes, Paris Diderot et Paris 13) et quatre grandes écoles ou instituts (Sciences Po, l’Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique, l’Institut National des Langues et des Civilisations Orientales et l’Institut Physique du Globe de Paris). En regroupant ces huit établissements franciliens, Sorbonne Paris Cité s’affirme comme l’un des PRES les plus importants de l’agglomération parisienne.

Plusieurs grands objectifs permettent de cerner les missions de Sorbonne Paris Cité :

Il s’agit d’abord de concrétiser le rapprochement entre universités et grandes écoles au sein de projets transversaux et structurants. En filigrane, le PRES travaille à la mise en œuvre d’un projet intellectuel commun adossé à la recherche et à la formation dans des champs disciplinaires multiples et complémentaires.

 

Il faut ensuite mettre en évidence une identité territoriale du pôle universitaire organisée autour de deux campus, Luxembourg/Saint-Germain/Cité et Paris Rive Gauche/Grands Moulins/Ivry. Il convient par ailleurs d’établir un lien fort avec l’Université  Paris 13, au nord de l’agglomération parisienne à laquelle les établissements fondateurs sont reliés, en particulier par la succession de leurs implantations Nord-Sud hospitalo-universitaires.

 

La dimension vie étudiante a vocation à s’intégrer pleinement dans la politique commune de Sorbonne Paris Cité, sous toutes ses composantes: logement, restauration, activités sportives et culturelles, santé, handicap…

 

En outre, Sorbonne Paris Cité entend faire bénéficier les étudiants de l’attractivité d’un Pôle de Recherche et d’Enseignement Supérieur parisien lisible et pensé comme un lieu de civilisation ouvert sur la cité. A fortiori, il s’agit de promouvoir, au sein du PRES, les valeurs académiques de la connaissance, du débat pluraliste argumenté et de la promotion de toutes les formes de diversité.

 

Avec l’ambition de prendre part à la compétition mondiale en matière de recherche, Sorbonne Paris Cité entend accroître sa visibilité internationale, par des rapprochements d’équipes fortes, ouvertes et multidisciplinaires pour résoudre les questions de nature systémique qui caractérisent le XXIème siècle ;

 

Enfin,  Sorbonne Paris Cité entend renforcer l’efficacité des actions de support à la formation et à la recherche par la mise en commun d’activités et de services (carte étudiant multiservice d’Ile-de-France, plateforme de diffusion des contenus numériques, projet de Learning Center).

Représentation étudiante : conseils d’université

 

 

L’université a une double gestion : politique (équipe de direction et conseils centraux) et administrative (services administratifs), la première décidant des grandes orientations que la seconde applique. La communauté universitaire se réunit tous les quatre ans pour désigner son président. Avec le directeur général des services, celui-ci constitue une direction collégiale qui permet de gouverner une université comme celle de Paris Descartes.

Le président dirige l’université. Il la représente à l’égard des tiers ainsi qu’en justice, conclut les accords et les conventions. Il est ordonnateur des recettes et des dépenses de l’université. Il préside les trois conseils, prépare et exécute leurs délibérations, reçoit leurs propositions et avis. Il a autorité sur l’ensemble des personnels de l’établissement. Il affecte dans les différents services de l’université les personnels administratifs, techniques, ouvriers et de service. Il nomme les différents jurys. Il est responsable du maintien de l’ordre.

Trois conseils ont en charge la vie de l’université : le conseil d’administration, le conseil scientifique et le conseil des études et de la vie universitaire. Les membres des trois conseils représentent toutes les catégories de personnels et d’usagers. Des personnalités « extérieures » y siègent également, représentant notamment la mairie de Paris, la région Ile-de-France, les grands organismes de recherche, les organisations représentatives du patronat et des salariés.

 

Le conseil d’administration (CA)

Conseil décisionnel, le CA détermine la politique de l’établissement, vote le budget, approuve les conventions, statue en matière juridictionnelle et disciplinaire. Le conseil d’administration délibère notamment sur le contenu du contrat d’établissement. Il vote le budget et approuve les comptes. Il fixe, dans le respect des priorités nationales, la répartition des emplois qui lui sont alloués. Il autorise le président à engager toute action en justice. Il approuve les accords et les conventions signés par le président, ainsi que les emprunts, les prises de participation, les créations de filiales, l’acceptation de dons et legs et les acquisitions immobilières. Il peut déléguer certaines de ses attributions au président de l’université. Le conseil d’administration de l’établissement constitué en section disciplinaire exerce également un pouvoir disciplinaire en premier ressort à l’égard des enseignants-chercheurs, enseignants et usagers/étudiants. Le CA comprend 30 membres représentant l’ensemble de la communauté universitaire : enseignants-chercheurs, Iatos et étudiants répartis en collèges par disciplines ou groupes de disciplines.

 

 

 

Le conseil des études et de la vie universitaire (CEVU)

Le CEVU traite de tout ce qui touche aux étudiants, des études aux problèmes de la vie quotidienne. Il propose au conseil d’administration les orientations des enseignements de formation initiale et continue, instruit les demandes d’habilitation et les projets de nouvelles filières. Il prépare les mesures de nature à permettre la mise en œuvre de l’orientation des étudiants et la validation des acquis, à faciliter leur entrée dans la vie active, à favoriser les activités culturelles, sportives, sociales ou associatives offertes aux étudiants, et à améliorer leurs conditions de vie et de travail. Il examine notamment les mesures relatives aux activités de soutien, aux œuvres universitaires et scolaires, aux services médicaux et sociaux, aux bibliothèques et centres de documentation. Il est garant des libertés politiques et syndicales étudiantes. Il comprend 40 membres représentant l’ensemble de la communauté universitaire : enseignants-chercheurs, Iatos et étudiants.

 

Le conseil scientifique (CS)

Le conseil scientifique détermine les orientations des politiques de recherche, de documentation scientifique et technique, ainsi que la répartition des crédits de recherche. Il est consulté sur les programmes de formation initiale et continue, sur la qualification à donner aux emplois d’enseignants – chercheurs et de chercheurs vacants ou demandés, sur les programmes et contrats de recherche proposés par les diverses composantes de l’université, sur les demandes d’habilitation à délivrer des diplômes nationaux, sur les projets de création ou de modification des diplômes d’établissement et sur le contrat d’établissement. Il assure la liaison entre l’enseignement et la recherche, notamment pour le troisième cycle. Il comprend 40 membres représentant l’ensemble de la communauté universitaire : enseignants-chercheurs, Iatos et étudiants.

Le Président et le Vice-Président du conseil scientifique sont conseillés en matière de politique scientifique, en amont des débats et décisions du Conseil, par un Comité d’Orientation Stratégique (COS), formé outre du Président, du Vice-Président du Conseil scientifique et de sa chargée de mission, du Secrétaire général, de la responsable de la Division de la Recherche et des études doctorales (DRED), des directeurs d’IFR et, dans les composantes qui en sont dépourvues, de représentants scientifiques.

 

Les 10 composantes sont également gérées politiquement (équipe de direction et conseil de composante) et administrativement (services administratifs), en lien avec l’université.

 

 

 

L’Association Générale des Etudiants de Paris

 

 

Créée en 2008, l’Association Générale des Etudiants de Paris ou AGEP se donne pour objectif d’être l’association indépendante représentative des Etudiants de Paris.

 

L’AGEP est l’héritière de son illustre prédécesseure, nommée également l’A., qui a perduré de 1884 à 1934 avant d’être dissoute car gangrénée de l’intérieur par les ligues. L’AGEP n’a pas existé durant trois quarts de siècle. En 2008, des étudiants de l’Université Paris Descartes ont décidé de la refonder, dans l’idéal d’une représentation étudiante réformiste, militante, libre, et indépendante des partis politiques et syndicats.

 

A l’apolitisme qui n’est qu’un masque devant un immobilisme conservateur, nous préférons l’indépendance politique qui libère des influences partisanes, tout en conservant une action inscrite au sein de la société.

 

Nous rejetons le concept d’asyndicalisme et lui préférons celui d’indépendance vis-à-vis des structures syndicales. Le fait que l’Etudiant ne soit pas par essence un travailleur ne doit pas faire oublier que le primum de la représentation étudiante est de défendre ses intérêts moraux et matériels.

 

L’AGEP entend ainsi favoriser le militantisme et l’exercice de la citoyenneté étudiante : les Etudiants doivent être acteurs majeurs de la société, car ils sont à la pointe des connaissances et du savoir, et constituent l’avenir d’un monde en pleine mutation.

 

L’AGEP souhaite ouvrir la voie d’une représentation étudiante associative indépendante et adaptée au monde moderne. Nous ne sommes ni à la botte d’un parti, ni à celle d’une centrale syndicale, et rejetons tout communautarisme confessionnel. L’AGEP désire en conséquence travailler en collaboration avec la FAGE, la Fédération des Associations Générales Etudiantes, qu’elle considère comme l’unique organisation nationale étudiante conforme à ses idées et ses valeurs.

 

Constituée d’une Assemblée Générale qui regroupe des Etudiants des différents établissements d’enseignement supérieur de l’Académie de Paris, l’AGEP travaille sur les problématiques de représentation étudiante, de santé étudiante, d’aide à l’étudiant, d’enseignement supérieur, de formation et d’insertion.

 

Elle se veut être également une organisation locale de jeunesse s’occupant de vie étudiante et d’animation du campus.

 

 

Elle est également partenaire des associations étudiantes de son Réseau, l’AESFB, l’AMPC, le CESPD, le C2P1, le CEOP V, la CEPP V, le MIBDE, les Assos de l’IUT et de Droit sur Paris Descartes, notamment par la formation qu’elle propose à leurs membres et Elus, et par sa présence lors des Elections des représentants étudiants aux Conseils centraux des Universités, Conseils représentatifs des Ecoles et au Conseil d’Administration du CROUS de l’Académie.

 

L’AGEP est enfin une plateforme académique, un espace de discussion, ancrée dans une vision nationale de la représentation mais non déconnectée de la réalité du terrain.

 

 

Présentation de la liste

 

Notre projet d’équipe

 

 

Notre expérience dans la représentation étudiante, grâce à nos Elus étudiants dans les différents conseils, nous a permis d’aboutir au constat que l’efficacité de nos actions est décuplée par le travail d’équipe, conjoint, de tous les élus étudiants, autour du Vice-Président Etudiant.

Dans cette optique, nous souhaiterions mettre en place une Equipe VPE, constituée des Elus étudiants mais aussi des représentants des diverses associations représentatives de l’université, dans l’optique d’une meilleur coordination universitaire de nos actions. Chaque élu ou représentant aura ainsi un rôle précis, se chargeant d’une mission particulière à laquelle il pourrait se consacrer, ce qui lui permettra de posséder une connaissance pointue de cette mission.

Dès lors, les élus seront tenus à des réunions régulières, sous forme de Conseil des Elus de l’Université au cours desquelles ils feront un bilan régulier des avancées de leur mission. Ces réunions permettront aussi de préparer les conseils à venir : étude de l’Ordre du jour, choix d’une ligne de conduite défendue collectivement pour chaque dossier abordé… La présence à ces Conseils des Elus serait ainsi tout aussi importante que la présence en CA ou CEVU, qui elle semble perdre tout son sens si elle n’est pas préparée.

La communication sera aussi au centre de notre équipe : communication inter-élus, bien évidemment, pour un meilleur fonctionnement ; mais aussi communication envers vous, étudiants de Paris Descartes, par le biais de la Newsletter étudiante présentant régulièrement nos avancées et vous demandant votre avis, mais aussi de la Web radio Common Wave, nouveau média de notre université en pleine expansion. Un bilan de mi-mandat nous parait également indispensable, afin de faire le point au bout d’une année et réaliser les avancées réalisées mais aussi ce qu’il nous reste à réaliser dans l’optique de notre programme.

Les forums et sites des différentes associations partenaires de la liste « Bouge ta fac avec ton asso » seront-elles aussi les supports privilégiés d’une communication envers les étudiants, celles-ci étant en lien étroit avec vous.

Et bien sûr, les élus étudiants seront disponibles pour vous, pour toute question ou suggestion, dès que vous en aurez besoin !

 

 

 

 

Le programme de la liste « Bouge ta fac avec tes assos » en 6 points

 

      I.         Une université au plus proche de l’étudiant

1)     Création d’un vrai accueil des étudiants à l’université, pendant les trois premiers mois de leur arrivée

2)     Mise en place d’un parcours d’orientation lors du premier semestre de licence

3)     Renforcement des liens de l’université avec les lycées, afin de créer une orientation active réelle et efficace pendant la terminale

4)     Organisation annuelle d’un forum des masters et doctorats de l’université

5)     Augmentation des espaces de travail disponibles au sein de l’université

6)     Création d’emplois étudiants proposés par l’université

7)     Un vrai accueil et un suivi des étudiants étrangers en échange, retrait de la circulaire Guéant

 

     II.         Une vie étudiante florissante

1)     Création d’une Cellule de Vie Etudiante (CVE)

2)     Salle de détente dans toutes les UFR

3)     Développement d’un « Pass Culture » à destination des étudiants

4)     Evolution des services de médecine préventive en centre de santé, à l’Hôtel Dieu de Paris

5)     Soutien du développement, par l’université en lien avec le CROUS, de points de restauration proches de toutes les composantes de l’université

 

   III.         Une pédagogie rénovée

1)     Diminution de la part des cours magistraux au profit des petits nombres

2)     Favoriser le développement du contrôle continu en première année de licence, selon les situations, dans une optique d’accompagnement de l’étudiant

3)     Généralisation de l’utilisation de Moodle par les enseignants, pour qui le temps passé sur la plateforme doit compter comme du temps d’enseignement

4)     Généralisation des évaluations des enseignements par les étudiants, suivie d’une exploitation des résultats en vue d’une adaptation

5)     Proposition de tutorat étudiant et enseignant à l’ensemble des étudiants de première et deuxième année de licence

6)     Amélioration de la place des langues dans le cursus universitaire

 

 

   IV.         Les droits des étudiants garantis

1)     Affirmation du principe de l’université ouverte à tous

2)     Prise en compte du statut de l’étudiant salarié

3)     Généralisation des années universitaires de 10 mois, afin de permettre aux étudiants de toucher leurs 10 mois de bourse

4)     Mise en place d’une pause méridienne, garantie par une sortie de cours échelonnée le midi

5)     Mise en place d’une charte des thèses

6)     Préservation du Régime de Sécurité Sociale Etudiant (RSSE)

 

    V.         L’université pour un accès au monde du travail

1)     Augmentation de la transdisciplinarité des cursus

2)     Refus de l’hyperspécialisation exclusive dès la licence

3)     Augmentation de la lisibilité des diplômes, et généralisation des « suppléments au diplôme », précisant les compétences acquises par les étudiants pendant leur cursus

4)     Valorisation de toutes les expériences professionnelles

5)     Encouragement de la création d’associations d’anciens étudiants

6)     Présence de professionnels dans nos formations pour que la réalité du terrain soit enseignée

 

   VI.         Une valorisation de la démocratie et de la citoyenneté étudiante

1)     Mise en place d’un réel statut de l’élu étudiant

2)     Intégration des élus étudiants dans toutes les instances les concernant

3)     Encouragement réel de l’engagement associatif des étudiants

4)     Mise à disposition des étudiants des comptes rendus des différents conseils

5)     Suppression des sous-collèges de filière aux élections étudiantes au CEVU, au profit du collège unique

 

 

 

Le programme détaillé de la liste « Bouge ta fac »

 

      I.         Une université au plus proche de l’étudiant

L’université est un vaste ensemble regroupant des étudiants mais également des enseignants-chercheurs et des personnels. On y trouve un nombre important de services dont la plupart sont dédiés aux étudiants. Seulement, il est à noter qu’elle peine souvent à répondre à leurs besoins.

L’étudiant est trop souvent considéré comme devant s’adapter de lui-même à sa nouvelle situation dès son entrée dans l’enseignement supérieur. Mais dans un contexte où le secondaire ne prépare pas à l’entrée à l’université, où l’orientation est souvent par défaut et où le lycéen passe d’un système totalement restrictif à un système totalement libre, il est nécessaire d’accompagner plus l’étudiant en première année afin de lui permettre de franchir les premières barrières et ainsi éviter le décrochage précoce, partiel ou total, aujourd’hui problématique. L’entrée à l’université marque également une certaine forme d’indépendance pour les étudiants et beaucoup de responsabilités leur incombent sans en avoir forcement l’information. Nous proposons de créer un vrai accueil des étudiants à l’université pendant les trois premiers mois de leur arrivée. Ceci passant par la généralisation de la pré-rentrée -devant devenir la « rentrée »- universitaire dans toutes les composantes, présentant la composante, mais également l’université et ses services ainsi que les Pôles de Recherche et d’Enseignement Supérieur.

L’écriture d’un guide de l’étudiant, permettant un regroupement des informations utiles, est une nécessité. Il doit venir en complément de la pré-rentrée et se présenter sous forme d’un livret de quelques pages résumant un ensemble d’informations présentes en détail sur le futur site internet de la vie étudiante.

L’orientation est une problématique commune à tous les cursus. La multiplication des passerelles entre différents cursus doit donc être une politique de l’université sans perdre toute cohérence. Un parcours d’orientation doit ainsi être proposé, ainsi qu’une formation sur leurs droits en tant qu’étudiants (social, santé…), le fonctionnement de l’enseignement supérieur et le système universitaire dans lequel ils viennent de rentrer. Ceci permettra une réorientation précoce dès le premier semestre de licence de ceux qui auront pu comprendre, par ces informations données, qu’ils se sont trompés de chemin et renforcera la volonté de ceux qui auront décidé de poursuivre la voie qu’ils ont choisis.

Enfin, un semestre de remise à niveau pour tout étudiant ayant besoin de bases (en reprise d’étude ou en réorientation), commun à toutes les filières, doit être mis en place.

Mais cette problématique dépend essentiellement du secondaire. De ce fait, les universités doivent impérativement renforcer les liens qu’elles ont avec les lycées, pour permettre une meilleure orientation préalable, allant de pair avec une Orientation Active réelle et efficace pendant la terminale. De plus, une présence accrue sur les salons d’information et dans les lycées, avec la participation à un salon des universités ou à un salon du PRES est à envisager.

Un étudiant souhaitant se diriger vers un master ou un doctorat doit pouvoir trouver toutes les informations qu’il souhaite et discuter avec les responsables et anciens étudiants afin de s’orienter correctement. Ainsi, nous demandons l’organisation annuelle d’un forum des masters et des doctorats de l’université.

Pour pouvoir travailler dans un cadre répondant aux attentes des étudiants, il faut augmenter la disponibilité des espaces de travail au sein de notre université. Nous proposons d’élargir les horaires d’ouverture de certaines bibliothèques universitaires et de multiplier le nombre de salles dédiées au travail collectif ou personnel dans les différentes composantes.  Il faut également permettre l’accès à tous les espaces de travail (bibliothèques universitaires et salles dédiées)  à tous les étudiants de l’université et en répertorier la localisation et les informations pratiques (ouvrages et matériels disponibles, fréquentation…), ainsi que permettre la mutualisation les espaces de travail au sein du PRES Paris-Cité Sorbonne.

L’université doit poursuivre sa lancée de création d’emplois étudiants, avec des horaires adaptés au suivi d’un cursus universitaire en parallèle. Ceux-ci doivent être cadrés et une procédure unique doit être mise en place pour permettre à l’étudiant de bénéficier des meilleures conditions de travail et de traitement.

Le FSDIE Social et ses pendants (assistantes sociale et SIUMPPS) est un service dynamique est indispensable, qui doit cependant évoluer afin que l’ensemble des étudiants qui ont besoin de son aide puissent en bénéficier. Le FSDIE social doit établir, en lien avec les associations étudiantes, un plan de communication pour se faire connaitre auprès de tous les étudiants.

Bien que la mission handicap soit présente au sein de notre université, des problèmes persistent dans le lien qui est établi avec le SIUMPPS ; les contacts doivent être développés pour permettre une meilleure prise en charge des étudiants en situation de handicap. Le SIUMPPS doit intégrer le FSDIE social lorsque sont traités les dossiers des étudiants en situation de handicap La mission handicap est en besoin de se faire connaitre auprès des étudiants et il faut qu’un effort conjoint soit fait par les deux parties pour que les associations étudiantes en soient le relais afin que tous les étudiants qui en ont besoin puissent y trouver un soutien et que la mission puisse trouver les tuteurs qui permettront de mettre en place ce soutien.

Il est bien entendu que tout comme les étudiants de l’université, les étudiants en échange au sein de notre établissement doivent bénéficier du même accueil. Par ailleurs, nous souhaitons la mise en place d’une cellule d’aide aux étudiants internationaux en situation difficile. De ce fait nous nous associons à la volonté de retrait de la circulaire Guéant.

En tirant tout le potentiel des services qu’elle propose, l’université permettra à l’étudiant de s’y retrouver plus aisément et de se sentir un peu plus à l’aise à l’université.

 

 

     II.         Une vie étudiante florissante

Au sein de l’Université, le bien-être et l’épanouissement des étudiants sont essentiellement -si ce n’est exclusivement- pensés à la lumière de leur bonne réussite scolaire. C’est effectivement faire preuve de bon sens qu’avancer que l’un et l’autre fonctionnent de pair. Nous estimons que bien qu’indispensable, une bonne réussite scolaire n’est cependant pas à elle seule suffisante pour garantir le développement complet de chaque étudiant dans tous les domaines qui peuvent lui tenir à cœur. Pour répondre à la demande des étudiants et proposer des actions qui permettant leur plein épanouissement, nous proposons que soit créé une Cellule de Vie Etudiante, doté d’un budget propre et dont dépendrait le FSDIE, afin de faire porter par l’université et non plus seulement par les associations étudiantes, des projets de vie étudiante à destination des étudiants. A cette cellule serait rattaché un Bureau de la Vie Etudiante, vitrine auprès des étudiants de cette Cellule nouvellement créée. Des emplois étudiants seraient créés pour les faire fonctionner, de même qu’un site internet de la vie étudiante, qui assurerait la diffusion de l’information. Cette cellule aurait pour objet de favoriser la vie étudiante sur l’université. Des tables rondes régulières pourraient avoir lieu entre les associations étudiantes et les membres de la CVE pour établir les priorités.

 

Nous avons la chance d’avoir un nombre conséquent d’associations étudiantes à l’université et une vie associative très dynamique. De par la pluridisciplinarité de notre établissement et l’éloignement géographique des sites d’enseignement,  les associations étudiantes ont des profils très variés. Il est alors très intéressant de les faire partager leurs expériences mais également de les aider à se former pour rendre pérenne leurs projets et inciter le développement de la vie associative au sein de notre université. Ainsi, nous souhaitons que soit proposé, deux fois dans l’année, un séminaire des associations étudiantes, afin de les regrouper, en rappel de l’expérience très positive qui a eu lieu l’année passée.

 

En conformité avec sa mission première de formation, l’Université met à la disposition  des étudiants de nombreux espaces dédiés à l’enseignement et à l’apprentissage. Nous regrettons toutefois que la vie étudiante à l’Université soit dans certaines UFR si peu développée à l’extérieur de l’amphithéâtre. Trop peu de bâtiments permettent aux étudiants de profiter d’une salle de détente suffisamment grande, d’un espace dédié à l’échange et à la création. Ces aspects font pourtant partie de ceux que nous jugeons essentiels au bon épanouissement des étudiants. Les difficultés de gestion et d’organisation des locaux, qui sont bien réelles avec l’augmentation permanente du nombre des inscrits, ne peuvent plus cependant être un frein absolu à ces évolutions essentielles.

 

L’université ne possède pas de service culturel à part entière, mais une cellule de médiation culturelle jeune et dynamique. Nous souhaitons voir apparaître en son sein le développement d’une billetterie étudiante donnant accès à un certain nombre de spectacles par an à prix réduit. De même, nous pensons que le développement d’un « Pass Culture », en lien avec le CROUS de Paris, faciliterait l’accès à la culture du plus grand nombre.

 

Pour l’écrasante majorité jeunes et en pleine forme, les étudiants ne consultent que rarement un médecin. Nous estimons pourtant que davantage d’informations et d’efforts faits pour lutter contre les inégalités sociales face à l’accès aux soins pourraient avoir des conséquences positives sur leur bien-être. Les  SIUMPPS sont tenus à une unique mission de prévention, que la dispersion des sites universitaires leur rend difficile de remplir. Trop d’étudiants en ignorent l’existence, ainsi que celle des 106 centres de soins parisiens. Dès lors, ils sont amenés à se tourner vers des professionnels de ville, chez qui les dépassements d’honoraires sont monnaie courante. Une contrainte supplémentaire, source de discrimination au sein d’une population dont seuls 28% des représentants peuvent financièrement souscrire à une mutuelle. Dans la mesure où se greffent souvent à cela des difficultés de remboursement par les mutuelles étudiantes, on comprend que le renoncement aux soins et l’automédication deviennent des solutions fréquemment adoptées. Elles sont pourtant inacceptables, et retentissent de façon négative sur leur niveau de santé. A titre d’exemple, l’extrême rareté des consultations de psychologie contraste avec l’état d’une population dont 40% des membres s’estiment tristes, voire déprimés. Afin d’apporter un début de réponse à ces problèmes soulevés, nous soutenons l’évolution du SIUMPPS en centre de santé, et sa localisation à l’Hôtel-Dieu de Paris. En attendant cette évolution, le SIUMPPS doit renforcer ses campagnes de prévention (en lien avec les mutuelles et les associations étudiantes) et sa communication envers les étudiants, afin de faire bénéficier de ses services au plus grand nombre. La formation aux premiers secours est aujourd’hui plus que jamais d’actualité. Il serait intéressant que les étudiants qui le souhaitent puissent s’inscrire à un module de formation aux gestes qui sauvent. Ce module pourrait être géré dans le cadre du SUAPS, en lien avec l’UFR de médecine et, par exemple, son laboratoire de simulation médicale (iLumens).

Nous demandons que l’université défende auprès du CROUS de Paris l’installation d’un restaurant universitaire à proximité de l’ensemble des lieux d’enseignement de l’université. Pouvoir manger, sans se ruiner, un vrai repas chaud tous les midis nous paraît essentiel au bien-être des étudiants. Il est donc essentiel que l’université aide au développement de ces restaurants.

Le SUAPS propose aux étudiants de pratiquer un nombre de sports assez conséquent pour un prix tout à fait raisonnable. Des progrès peuvent tout de même être faits dans le choix et la quantité des plages horaires et leur adaptation aux emplois du temps étudiants. Notre UFR STAPS possède un certain nombre d’installations sportives et un nouveau gymnase sera bientôt inauguré. Il apparait essentiel, dans la mesure où les autres infrastructures disponibles connaissent déjà des taux d’occupation proches de 100%, que le SUAPS puisse y proposer des heures de cours. Pour renforcer la cohésion des étudiants entre les filières, il serait intéressant que le SUAPS multiplie les rencontres sportives tous domaines confondus.

Les problématiques de santé étudiante, de sport universitaire, de vie associative et de prise en charge sociale sont tout autant de paramètres qui participent à l’épanouissement de l’étudiant, nécessaire à son développement personne, à la réussite de ses études et à sa future insertion dans le monde professionnel. L’université se doit de développer une politique de vie étudiante forte qui aille dans ce sens et c’est là l’esprit de nos propositions.

 

 

   III.         Une pédagogie rénovée

La massification de l’enseignement supérieur a permis à une partie de la société d’accéder à l’université bien que les inégalités sociales persistent et sont grandissantes. L’université n’a pas eu les moyens financiers et matériels pour répondre à cette augmentation toujours continue des effectifs.  Ainsi, sont privilégiés les cours magistraux de masse, aux enseignements dirigés ou travaux pratiques, en plus petits groupes et plus pédagogues. Si les cours magistraux ne sont pas à bannir, force est de constater qu’ils ne favorisent pas la réussite de l’étudiant. De ce fait il semble aujourd’hui indispensable de diminuer la part de cours magistraux au profit des petits nombres dans tous les cursus, en conservant une qualité des cours égale, assurée par la présence d’enseignants qualifiés

N’y étant pas préparé, l’étudiant est souvent désemparé en arrivant à l’université, si bien qu’il décroche rapidement. Dans une optique d’accompagnement de l’étudiant à son entrée à l’université, il faut favoriser le contrôle continu, favorisant le travail régulier, l’assiduité et la réussite, aux premières années de licence. Ce système doit permettre une articulation avec celui du tutorat et des autres indications du Plan Réussir en Licence (PRL), toujours pour permettre à l’étudiant de mieux s’intégrer et de mieux réussir son année. Un statut particulier est à définir pour les populations d’étudiants ne pouvant par leur situation suivre ce rythme, tels les étudiants salariés, les sportifs de haut niveau, les jeunes mères etc…

Si la société évolue rapidement et que les Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Enseignement (TICE) se développent en nombre, c’est rarement le cas de l’enseignement supérieur qui peine à les utiliser. La loi relative aux Libertés et Responsabilités des Universités (LRU), dans sa deuxième version du 1er août 2011, oblige à l’utilisation des TICE dans les formations. L’évolution vers une pédagogie rénovée doit être obligatoire mais accompagnée. Les enseignants doit avoir non seulement la formation et les moyens pour se former mais doivent également y être encouragés par la valorisation de la réflexion pédagogique et la qualité pédagogique dans l’évolution de leur carrière. Ainsi, au sein de notre université, le Moodle doit être utilisé par tous les enseignants comme plateforme pédagogique principale. Le temps passé par les enseignants sur cette plate-forme ne doit plus être considéré comme « du bonus » mais doit vraiment être reconnu comme du temps d’enseignement, sans quoi la plateforme ne pourra jamais réellement prendre son envol. D’autre part, l’évolution doit se faire avec l’aide et le retour systématique des étudiants. Une évaluation de cette plateforme pédagogique et de son contenu doivent également être mise en place.

Pour accompagner le renouveau de la pédagogie universitaire, il est nécessaire de mettre en place, progressivement mais obligatoirement, l’évaluation des enseignements par les étudiants dans toutes les filières universitaires. L’exploitation des résultats devant aboutir à des propositions concrètes et ne devant pas porter préjudice aux enseignants qui cherchent à s’améliorer mais devant justement servir de base de travail pour une amélioration de l’enseignement dans sa globalité.

D’autre part, le tutorat étudiant (qui doit être reconnu et valorisé), tout comme le tutorat enseignant, doit pouvoir être proposé à tous les étudiants en première, mais également en deuxième année selon les filières. L’attribution d’en enseignant référent doit se faire sur la base du volontariat pour l’étudiant et ne doit plus être une obligation, ceux qui ne sont pas intéressés ne venant de toutes façons pas à leurs rendez-vous.

Dans le contexte de mondialisation actuel, un cursus est d’autant plus intéressant et plus fort qu’il s’ouvre à l’international. Il est alors absolument nécessaire d’améliorer l’importance des langues (en réfléchissant à une potentielle évolution de l’apprentissage des langues en s’appuyant sur la Maison des Langues) dans les formations, notamment en augmentant les volumes horaires ou en valorisant les examens sanctionnant. Mais il est également nécessaire que chaque parcours soit ouvert à des échanges internationaux pédagogiquement encadrés (élaboration d’une charte) dès la licence.

Les études de santé sont particulières en le sens où elles allient une pratique clinique à un enseignement théorique. Ces dernières sont en pleine réforme et il faut poursuivre les efforts donnés pour que le lien entre ces deux aspects soit renforcé et que la clinique soit plus que jamais au cœur de la théorie. La Première Année des Etudes de Santé (PAES) s’est récemment vue réformée mais de nombreuses problématiques persistent quant à la particularité de son existence. Il faut que notre université, accueillant un nombre conséquent d’étudiants en PAES, engage une réflexion sur son évolution souhaitable dans l’avenir, tout en conservant le principe essentiel de l’université ouverte à tous.

Enfin, une discussion devra être entamée avec les étudiants et l’administration au sujet de l’application du nouvel arrêté licence, principalement en ce qui concerne les compensations des notes.

La mise en place de ces mesures permettra un meilleur accompagnement de l’étudiant, avec un suivi et un soutien plus présents, une pédagogie renforcée et une proximité favorable à la réussite de ce dernier.

 

 

 

 

   IV.         Les droits des étudiants garantis

La fin du XXIème siècle est marquée par une augmentation importante du nombre de jeunes entrant dans l’enseignement supérieur. Si cette massification peut-être perçue comme un signe positif pour notre société, il s’avère qu’elle masque difficilement un fait nouveau et inquiétant. L’Observatoire nationale pour la Vie Etudiante (OVE) notait pour la première fois en 2010 dans son étude « Condition de vie des étudiants » un recul de l’égalité sociale dans l’accès à l’Enseignement Supérieur. En effet, la part des étudiants issus de classes populaires est passée de 35%  en 2008 à  31% en 2010 (à populations égales).

Bien que cette notion soit remise en question presque quotidiennement, nous tenions à rappeler que le principe de l’université ouverte à tous est un principe indéfectible et il est essentiel qu’aucune formation universitaire ne soit l’objet d’une quelconque sélection.

Le salariat étudiant est une problématique majeure à l’époque où près de trois quart des étudiants ont une activité rémunérée pendant l’été et, ou l’année universitaire. Il apparait donc essentiel que le statut de l’étudiant salarié soit pris en compte et que son cursus universitaire soit aménagé en conséquence et ce, de manière proportionnelle.

Dans le contexte socio-économique dans lequel nous nous trouvons, la rentrée est toujours un moment difficile pour l’étudiant, occasionnant de nombreux frais (plus de 2000€ pour la rentrée 2012), et il est important qu’aucun frais annexe ne découle de l’inscription à l’université. Une attention particulière doit être portée sur les dossiers étudiés lors de la commission d’allègement des frais d’inscription et le FSDIE social, garant d’une réponse rapide à des besoins immédiats, doit perdurer en l’état. Par ailleurs, les Diplômes Universitaires doivent aussi être pris en considération, leurs frais d’inscription devant être raisonnablement établis.

Après de longues discussions, le dixième mois de bourse a vu le jour. Afin de confirmer sa mise en place et de permettre aux étudiants d’y avoir droit, il apparait indispensable que l’année universitaire se déroule bien du mois de septembre au mois de juin et donc que les instances universitaires s’assurent que cela soit bien le cas dans toutes les disciplines.

Quand on considère l’étudiant, le bien-être un paramètre essentiel à prendre en compte. S’il passe par une vie étudiante riche et un accompagnement social et pédagogique pertinent de l’étudiant, il se construit également sur ses temps de repas. L’instauration d’une pause méridienne de 45 minutes minimum doit être la règle pour toutes les formations. Afin de permettre que pendant ce laps de temps l’étudiant puisse prendre le temps de manger, l’université veillera à mettre en place des sorties de cours échelonnées sur un même lieu d’enseignement. Le bien-être passe également par l’épanouissement dans le cadre d’une activité sportive. Afin d’en favoriser la pratique, il est indispensable de proposer dans les emplois du temps des créneaux horaires dédiés au sport universitaire. Les sportifs de haut niveau inscrits à l’université doivent pouvoir la représenter sans que leurs études ne les bloque. Ainsi, il faut s’assurer qu’un statut spécifique leur soit dédié, proposant l’aménagement des enseignements et la tenue de sessions d’examen exceptionnelles.

Continuer ses études au-delà du master est une chose qu’il faut encourager. Dans un souci d’égalité, une thèse de doctorat doit répondre à certains critères, il est donc nécessaire de mettre une place une charte des thèses, donnant des droits mais également des devoirs à tous les doctorants.

 

Enfin, et pour finir, nous affirmons notre volonté de préservation du Régime de Sécurité Sociale Etudiante (RSSE), aujourd’hui en péril. Lorsque l’on sait que, selon l’OVE (Observatoire de la Vie Etudiante), 23% des étudiants renoncent déjà à des soins pour des raisons financières, il est logique de conserver les spécificités du régime social étudiant, et de le faire évoluer plutôt que disparaître.

 

L’étudiant est un citoyen à part entière. De ce fait, il a des droits que l’université et l’Etat se doivent lui reconnaitre. Lui, qui sera l’avenir de demain, doit pouvoir étudier dans les meilleures conditions, sans avoir à se soucier en permanence de considérations sociales qui pourraient mettre en difficulté la réussite de ses études.

 

 

    V.         L’université pour un accès au monde du travail

Nous vivons une époque où les réformes sont nombreuses dans l’enseignement supérieur Français et l’université se voit aujourd’hui dotée d’une nouvelle mission, celle de former les futurs professionnels de demain, dans tous les champs de compétence et non plus seulement dans celui de l’enseignement-recherche. Cependant, bien que ceci réponde à un besoin de la société et que cette mission soit désormais inscrite dans les textes de loi, l’université peine à s’adapter à sa nouvelle mission d’insertion professionnelle de ses jeunes diplômés. Si la transmission du savoir et la pédagogie sont deux missions très importantes, il ne faut plus négliger le rôle d’ascenseur social qu’a pris l’enseignement supérieur depuis la fin de la seconde guerre mondiale et la  Loi Faure du 12 novembre 1968.

Pour que l’université permette un accès au monde du travail, nous jugeons important d’augmenter la transdisciplinarité des cursus : tous doivent apporter des compétences sur la méthodologie, les outils informatiques, les langues étrangères, en sciences dures et en sciences humaines, et ce, autant en Licence qu’en Master. On observe aujourd’hui une volonté bien trop précoce de spécialisation des cursus qui porte préjudice à l’orientation de l’étudiant et à sa bonne insertion dans le monde du travail. Il faut donc retarder l’hyperspécialisation exclusive en licence générale, enfermant l’étudiant dans un cursus unique et ne favorisant pas l’insertion professionnelle.

 

L’Etat, sous couvert d’autonomie des universités, laisse une marge trop importante aux établissements dans la mise en place de leur offre de formation, sans cohérence nationale. Il est aujourd’hui nécessaire d’augmenter la lisibilité et la cohérence des diplômes pour les étudiants et pour le monde du travail en regroupant les licences autant dans les dénominations que dans les contenus. Ainsi, la constitution de commissions de pédagogie impliquant également des représentants étudiants doit être une règle. Un Master ne doit pas exister de par la seule volonté d’un enseignant mais pour les étudiants, dans un objectif d’insertion et de formation. Enfin, il est nécessaire de développer le « supplément au diplôme » en y intégrant la notion de compétences, acquises par les étudiants pendant leur cursus et devant être mises en avant. De même, il est important que les fiches RNCP puissent prendre en compte cet aspect.

 

L’université, bien qu’étant en train d’évoluer, est encore trop éloignée du milieu professionnel, il faut donc poursuivre les efforts en cours concernant la présence des stages (plus ou moins long et gratifiant avec validation d’UE) encadrés (établissement systématique de conventions université-entreprise pour assurer l’encadrement et la qualité pédagogique, gérés par des bureaux de stage, dans toutes les composantes) dans les cursus universitaires et multiplier les parcours où les enseignements seraient dispensés par intervenants -formés- issus du monde professionnel. Il est également nécessaire de multiplier les outils permettant à l’étudiant d’apprendre à se mettre en valeur sur le marché du travail et à rechercher un emploi. Il faut organiser les modalités du travail personnel de l’étudiant sous une forme reproductible dans le monde du travail et encourager le travail en groupe. Il faut également valoriser toute expérience professionnelle, qu’elle corresponde à un stage ou à un emploi (job d’été, emploi étudiant, salariat étudiant, projets…).

 

Tous les étudiants n’ont pas vocation à continuer de longues études, en ce sens, il faut favoriser la réorientation vers des cursus rapidement professionnalisant des étudiants en situation d’échec précoce en licence.

 

Enfin, à l’instar des grandes écoles, il faut encourager la création des associations d’anciens étudiants et leur proposer une plateforme d’échange au sein même de l’université, afin de donner un intérêt au sentiment d’appartenance et de le développer, pour permettre une meilleure insertion et un meilleur suivi des étudiants une fois sortis de l’université. Il pourrait aussi être intéressant pour les anciens étudiants d’obtenir un statut leur permettant notamment de conserver leur numéro étudiants et l’accès à la bibliothèque universitaire et à l’espace numérique.

 

Rapprochant l’étudiant du monde professionnel, ces mesures veulent confirmer que l’université a toute sa place pour permettre un accès au monde du travail pour les étudiants qui auront fait le choix d’y poursuivre leur cursus.

 

 

   VI.         Une valorisation de la démocratie et de la citoyenneté étudiante

Permettre une démocratie étudiante épanouie, claire et loyale doit être la priorité de l’université. L’étudiant doit être perçu en tant que personne à part entière et non pas seulement en tant qu’apprenant, passif. Les élections étudiantes universitaires sont des moments forts de démocratie étudiante. Ces dernières années l’université a fait un effort non négligeable concernant la communication auprès des étudiants à ce sujet. Nous ne pouvons que les inciter à continuer dans cette voix, afin que l’étudiant citoyen puisse  par son vote devenir acteur de l’évolution de son université. Nous ne pouvons également que les inciter à favoriser le débat étudiant et le vote.

L’engagement en tant qu’élu étudiant, en plus de permettre le développement personnel et de constituer une expérience unique à l’âge où l’on devient indépendant, est honorable. Si le statut et le quotidien de l’étudiant ne sont pas tous les jours faciles, l’engagement au service des autres étudiants est synonyme d’efforts supplémentaires. Pourtant, l’engagement des étudiants est indispensable à la bonne santé d’un établissement d’enseignement supérieur. Aussi l’Université se doit-elle d’encourager les étudiants à se positionner en acteurs de leur vie universitaire.

Il est bien clair aujourd’hui que le fait de laisser la possibilité aux étudiants de s’engager est non seulement juste et conforme à la logique républicaine dans laquelle nous vivons, mais encore utile et dans certains cas indispensable au bon fonctionnement de l’université, notamment dans les domaines où tour à tour le regard mais aussi l’intervention de ces élus sont les gages d’un éclairage enrichissant ou d’un dynamisme et d’une efficacité d’action. L’Université doit donc, pour le propre bien de ses étudiants, permettre un engagement qui soit vécu par les élus dans des conditions optimales et dont la réalisation ne soit la source ni de dépenses ni de souffrances personnelles pour l’étudiant. La qualité de l’investissement de l’étudiant doit être potentialisée par l’Université, qui veille à ce que l’ensemble des conditions préalables à son exercice soient remplies.

En outre, il est estimé que la prise de responsabilité par les étudiants dans la vie universitaire constitue une formation citoyenne pour l’étudiant, dont les vertus pourront s’étendre au-delà des murs de l’Université jusque dans les instances de la Cité. La participation des étudiants dans les différents conseils doit être encouragée. En conséquence, l’établissement doit prendre des mesures visant à concilier la qualité des études et le bon déroulement du cursus qui demeurent l’objectif principal avec l’engagement dans la vie de l’université. Afin de permettre aux étudiants de s’engager sereinement, les différents partenaires de l’Université doivent se mettre d’accord pour donner à l’élu étudiant un véritable statut.

Les étudiants doivent pouvoir être représentés par leurs élus dans toutes les instances qui les concernent et non pas seulement dans les conseils « réglementaires ». Nous demandons par exemple l’intégration d’un élu étudiant à la commission des conventions, à la commission d’allègement des droits à la formation continue, à la commission d’exonération des droits d’inscription, à la commission triplement PAES et au comité stratégique des systèmes d’information.

Comme c’est encore trop peu le cas aujourd’hui et afin de permettre la libre expression et l’information des étudiants, des panneaux d’affichages spécifiques doivent être disponibles pour les élus étudiants, syndicats et associations étudiantes.

L’université doit faire un vrai effort dans l’encouragement de l’engagement associatif de ses étudiants. Un tel engagement est souvent difficile à gérer avec les études en parallèle, ce qui peut décourager plus d’un étudiant. L’UE engagement étudiant doit donc être revue pour permettre à l’étudiant -élu ou engagé dans une association- non seulement de valider une expérience acquise apportant à son cursus tout autant que ses autres enseignements mais également de permettre à l’étudiant lui-même de reconnaitre ce qu’il a acquis en lui donnant l’occasion de l’exprimer. Une UE sans note, incluant des séances de formation et d’expression, se concluant par la rédaction d’un court mémoire et par une présentation orale doit être envisagée.

Les comptes rendus des conseils de l’université et des différentes composantes, une fois publiques, doivent être mis à la disposition des étudiants, via leur plateforme pédagogique, ceci y apportant une meilleure visibilité.

Enfin, nous demandons la suppression des sous-collèges de filière aux élections des représentants étudiants au CEVU de l’université. Le passage en collège unique favoriserait la cohérence universitaire, en permettant de présenter une liste unique d’élus étudiants de chaque composante, unis par un projet universitaire commun.

 

L’étudiant citoyen, comme acteur de la société, est un concept important au siècle de la massification de l’enseignement supérieur. Il est aujourd’hui plus que jamais nécessaire d’inclure l’élu étudiant mais également tous les étudiants dans une dynamique de démocratie participative et d’information transparente.

 

 

Bilan du mandat 2009-2011

 

 

Il y a deux ans, vous avez voté pour nous et nous avons été élus pour vous représenter. Il est aujourd’hui temps de revenir sur ce mandat, le travail accompli, les collaborations obtenues et surtout les avancées effectuées.

 

Pour commencer, nous avons participé à la représentation des étudiants au sein de notre Université et de ses différentes composantes (Biomédicale, Droit, Economie-Gestion, IUT, Mathématiques et Informatiques, Médecine, Odontologie, Pharmacie, Psychologie, Sage-Femme, Sciences Humaines et Sociales, STAPS), c’est-à-dire à la représentation de tous les étudiants, en participant aux différents conseils de notre Université (Conseil des Etudes et de la Vie Universitaire et Conseil d’Administration). De même, au sein du Pôle de Recherche et d’Enseignement Supérieur dont notre université fait partie (le PRES Sorbonne Paris Cité), nous avons cherché à vous représenter au mieux en faisant connaître vos préoccupations et vos aspirations telles que vous nous les avez exprimées en adhérent à notre programme il y a deux ans de cela, concernant notamment votre vie d’étudiants, votre santé, vos études et votre insertion professionnelle future.

 

Nous avons aussi participé aux commissions FSDIE : pour les projets, d’une part, que nous avons défendus chaque fois au bénéfice des étudiants, mais aussi aux Commissions Sociales, ou nous avons œuvré afin que l’attribution des fonds se fasse au bénéfice du plus grand nombre, toujours en fonction des besoins. Chaque fois que cela était nécessaire, nous avons fait relai entre les étudiants en difficulté sociale ou financière et les assistantes dont le métier est de leur venir en aide. Nous avons aussi tâché de représenter au mieux les étudiants lors des commissions disciplinaires qui les jugeaient pour faute.

 

Vos votes nous ont aussi permis de participer aux différentes actions de la mission Handicap, menée notamment par Eric Dugas et Jacqueline Delfour, afin de les aider à abattre une à une les barrières compliquent l’accès à la réussite des étudiants en situation de handicap. De nombreuses aides ont pu être distribuées. Nous travaillons aujourd’hui à la mise en place d’un réseau étudiant avec un référent présent dans chaque composante chargé de faire connaître aux étudiants concernés les aides disponibles pour pallier à la gêne occasionnée par leur handicap.

 

Concernant la Santé, nous nous sommes, comme nous le souhaitions, rapprochés du Service de Médecine Préventive et avec qui un groupe de travail a été lancé au sein de l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris pour faire en sorte qu’il réponde aux attentes des étudiants, non plus seulement en termes de prévention comme c’est déjà en partie le cas, mais également en termes de soin, par la création d’un centre de santé dédié aux étudiants. Nous envisageons cette création sur le site de l’hôpital Hôtel Dieu.

 

Concernant les outils informatiques, nous avons oeuvré dans le sens d’une rénovation qui les remette au goût du jour afin de disposer d’outils plus attrayants et plus ergonomiques. Cette évolution est longue, elle se poursuit et poursuivra encore sur plusieurs années. Pour commencer, votre Espace Numérique de Travail (ENT) sera prochainement mis à jour, tout comme le Moodle, qui sera remplacé par une version plus moderne. Comme cela a été le cas pour le site internet de l’Université.

La vie associative a été une des préoccupations majeures de nos deux années de mandant. Nous avons contribué à son développement en  participant aux commissions FSDIE projet (cf. supra) et en veillant à ce que la distribution des fonds se fasse au profit de tous et avec équité. Nous avons en outre cherché à en perfectionner le fonctionnement en étant présent au quotidien pour les associations souhaitant monter un projet, et en soutenant activement la création de l’association Artésienne, première de l’Université dont la vocation soit de toucher tous les étudiants quelque soit leur filière et leur année d’étude. Nous avons aussi organisé le premier Séminaire des Associations Etudiantes de notre université, afin que tous les acteurs du monde associatif puissent s’y rencontrer et échanger leurs expériences. Nous en souhaitons vivement le renouvellement, et espérons qu’à terme ce soit un véritable réseau d’échanges et d’entraides mutuelles qui puisse voir le jour entre toutes les associations de notre Université.

 

Soucieux de l’avenir de chacun, nous avons soutenu le Service Offre de Formation et Insertion Professionnelle dans la réalisation de ses enquêtes auprès des étudiants et dans l’établissement de sa feuille de route pour les années à venir. Nous avons ainsi participé à ce que soient proposés aux étudiants une meilleure insertion dans le monde du travail, mais également une meilleur orientation à la sortie du lycée dans le but d’une meilleure réussite au cours de son cursus universitaire. Nous le soutenons également dans la création d’un réseau des anciens étudiants et dans sa politique d’intégration des stages dans les formations.

 

Afin d’améliorer la lisibilité du travail des élus au cours de notre mandat mais aussi pour l’avenir, nous avons mis en place avec l’aide du service de Communication de notre Université une News Letter des étudiants, rédigée par eux et pour eux, qui leur est envoyée chaque mois par e-mail : les Petits Papiers de Descartes. Afin de diversifier et de moderniser les moyens de communication disponibles, nous avons aussi créé une WebRadio qui est désormais entièrement à la disposition des étudiants qui souhaitent s’y exprimer :  CommonWave Radio, la WebRadio étudiante de l’université.

 

Auprès de la Mairie de Paris nous avons participés aux travaux sur l’insertion professionnelle des étudiants, et sur le bien-être étudiant, et nous engageons cette année un cycle sur le temps étudiant. Nous avons également participé à votre représentation au national, directement ou par le biais de structures représentatives auxquelles nous sommes adhérents.

 

Nous avons demandé et obtenu une généralisation des pré-rentrées afin de mieux accueillir les nouvelles générations successives au sein de l’Université, et de faciliter l’adaptation de chacun au nouveau monde qu’il découvre lors de son entrée à l’Université. Nous espérons que ces pré-rentrées s’amélioreront au fil des années et de vos remarques constructives. Nous nous sommes également battus en faveur de l’application du tutorat étudiant et des enseignants référant dans toutes les composantes, afin de mieux vous encadrer.

 

Nous avons participés à la mise en place de la PAES et en avons fait l’évaluation des enseignements. Nous participons actuellement à la réflexion sur la fusion des deux facultés d’Odontologie.

 

Enfin, par le biais des associations dont nous sommes membres, nous avons cherché à faire s’épanouir la vie étudiante au sein de notre université. Nous continuerons toujours à nous battre pour que l’université puisse devenir un lieu où l’étudiant se sent bien.

 

En conclusion, nous sommes aujourd’hui fiers de vous présenter notre bilan, et espérons pouvoir perpétuer nos actions tout au long de la prochaine mandature, grâce à votre soutien !